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Арт-процесс


Арт-процесс :: Публикации

"Великий московский художественный путч"
16 июня 2004

13 июня французская "Монд" поместила на своих страницах три больших материала об актуальном российском искусстве, довольно хаотично, но красочно рассказывающих о "новых русских меценатах", тяжелых, но не лишенных перспективы буднях галериста в Москве, об отсутствии инициативы со стороны музеев, но избытке таковой со стороны художников, – в общем, цитируем "Монд", о "жизни в розовом свете на Красной площади". // полностью...









Trois questions à Leonid Bazhanov

Propos recueillis par Harry Bellet
Le Monde

13.06.2004

Vous dirigez le Centre national d'art contemporain russe. Quelles sont vos missions?

Le CNAC a été créé il y a douze ans sur le modèle du Centre Pompidou. Nous avons des antennes à Saint-Pétersbourg, Nijni Novgorod, Iekaterinbourg et Kaliningrad.

A Moscou, le bâtiment, une ancienne usine que nous a donnée le gouvernement il y a quatre ans, est en travaux, mais nous espérons en ouvrir la première tranche à la fin du mois de septembre. Nous voulons former les Russes à la pratique de l'exposition, créer une base de données, éditer des catalogues. Il s'agit de pallier l'absence totale de formation à l'art contemporain.

Quelles sont vos ressources?

Nous avons des financements fédéraux, mais bien maigres. Nous cherchons des fonds privés. Surtout, une partie de la tour que nous allons construire ici sera louée sous forme de bureaux. Mais, pour en arriver là, il m'a fallu passer cinq ans au ministère de la culture. L'époque était romantique, et on pouvait faire venir à ces fonctions politiques un homme venu des milieux de l'underground. Ce serait inimaginable aujourd'hui.

Est-ce que les choses bougent?

Lentement. Nous réalisons aujourd'hui des projets nés il y a quinze ans. Ni la société ni l'Etat n'éprouvent de réel intérêt pour l'art contemporain. Les musées non plus: L'Ermitage et la Tretiakov commencent seulement à s'en préoccuper.

Dans un pays aussi immense que la Russie, il y a encore deux ans, il n'y avait que deux collectionneurs sérieux. Aujourd'hui, ils sont plus nombreux, ils forment un club, et ils ont même un musée à côté du Musée Pouchkine pour montrer leurs collections. Si nous pensons à la situation en Occident, la comparaison n'est pas à notre avantage. Mais nous avons l'énergie, le désir et la nécessité de progresser.






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